Répertoire De Chansons Estudiantines & Paillardes

 

  • Le Semeur

     

    "Le Semeur" est depuis 1888 le chant des étudiants de l'Université Libre de Bruxelles.
    Paroles de George Garnir - Musique de Charles Mélant.



    & sa suite logique....

     

    Semeurs vaillants du rêve,
    Du travail, du plaisir,
    C'est pour nous que se lève
    La moisson d'avenir;
    Ami de la science,
    Léger, insouciant,
    Et fou d'indépendance
    Tel est l'étudiant !

    Refrain :
    Frère, chante1 ton verre
    Et chante la gaieté,
    La femme qui t'est chère
    Et la fraternité.
    À d'autres la sagesse,
    Nous t'aimons, Vérité,
    Mais la seule maîtresse,
    Ah, c'est toi, Liberté !

    Aux rêves de notre âge,
    Larges, ambitieux,
    S'il était fait outrage
    Gare à l'audacieux !
    Si l'on osait prétendre
    À mettre le holà,
    Liberté, pour défendre
    Tes droits, nous serions là !

    Refrain

    Une aurore nouvelle
    Grandit2 à l'horizon;
    La Science immortelle
    Éclaire la Raison.
    Rome tremble et chancelle
    Devant la Vérité;
    Serrons-nous autour d'elle
    Contre la papauté !

    Refrain

  • ALLONS À MESSINE

    Il était deux amants
    Qui s’aimaient tendrement
    Qui voulaient voyager
    Mais ne savaient comment.

    REFRAIN
    Allons à Messine
    Pécher la sardine
    Allons à Lorient
    Pêcher le hareng.

    Qui voulaient voyager
    Mais ne savaient comment.
    Le vit dit au con:
    “Tu seras  bâtiment”.

    Le vit dit au con:
    “Tu seras 1’ bâtiment ’’
    Je serai le grand mât
    Qu’on plante dedans”.

    “Je serai le grand mât
    Qu’on plante dedans,
    Mon rouston de droite
    Sera commandant’’.

    “Mon rouston de droite
    Sera commandant,
    Mon rouston de gauche
    Sera lieutenant”.

    ‘Mon rouston de gauche
    Sera lieutenant,
    Les poils de mon cul
    Seront les haubans”.

    Les poils de mon cul                                            
    Seront les haubans,
    Et les morpions
    Grimperont dedans”.

    “Et les morpions
    Grimperont dedans,
    La peau de mes couilles
    Fera voile au vent”.

    La peau de mes couilles
    Fera voile au vent,
    Et le trou d’ mon cul
    Soufflera dedans”.

    “Et le trou d’ mon cul
    Soufflera dedans.
    Sacré nom de Dieu,
    Ça puera bougrement.

  • STANCES A SOPHIE

    Tu veux fair’ la peau, un métier de grenouille
    Et me remplacer par d'autres amants,
    Mais vois-tu, j 'm' en fous, comm’d’la peau d’mes couilles
    Car tu pues du bec, et t’as le con trop grand.

    Je t’ai rencontrée un soir dans la rue,
    Où tu dégueulais tripes et boyaux,
    Ah !si j’avais su qu’ tu n’étais qu’une grue,
    J’t’aurais balancée par l’ trou des    gogu’nots.

    Pais j’ t’ai recueillie, Dieu que j’étais bête !
    Le lendemain, je m’suis aperçu,
    Qu’ j’avais des morpions des pieds à la tète,
    Des poils du nombril jusqu’au trou du cul

    Puis le lendemain, t’avais tes affaires,
    Le sang inondait la chambre à coucher,
    Et j’ai consenti pour te satisfaire,
    A te sucer con pour le mieux sécher.

    J’ai mêm ’ aspiré de tes pertes blanches,
    Mais quand j’ai voulu tirer un bon coup,
    Tu ne gigotais pas plus qu’une planche,
    Et je m’esquintais sans rien faire du tout !

    Et puis tu avais des passions honteuses,
    J’en rougis encor’  rien que d’y songer,
    Et pour apaiser ta chair luxurieuse,
    À tous tes caprices m’a fallu céder.

    N’as-tu pas voulu que ma langue se perde,
    Dans les plis profonds de ton trou du cul,
    Je l’ai retirée toute pleine de merde, J’en ai dégueulé,
    Tu n’en as rien su.

    Adieu pour toujours, va, tu me dégoûtes,
    De toi, je me fous, je sais me branler,
    Je ferai gicler non sperm’ goutt’ à goutte,
    Plutôt que d’ revenir te caramboler.

    Tout est bien fini, je te l ’dis sans clause,
    N’ayant plus d’putain , je n’s’rai plus cocu,
    Et si, par hasard, je te r’mets quéqu’chose,
    Ce n’sera jamais que mon pied dans le cul!

  • CHANT DE MEDECINE

    De l’hôpital, vieille pratique
    Ma maîtresse est une putain
    Dont le vagin syphilitique
    Infecte le Quartier latin
    Mais moi, vieux pilier de l’école
    Je l’aime à cause de son mal
    Oui de son mal
    Nous somm’s  unis par la vérole
    Mieux que par un lien conjugal (ter).

    Nous transformons en pharmacie
    Les lieux sacrés de nos amours
    La valériane et la charpie
    S’y manipulent tour à tour
    Tandis qu’avec de l’iodure
    Ma femm’ me fait des injections
    Des injections
    Avec du chlorur’ de mercure
    Moi je lui fais des frictions (ter).

    Goutte à goutte, de sa matrice,
    Comme d’un alambic fêlé
    Son urine suinte et glisse
    Le long de son cul tout pelé.
    Son con est une casserole
    Où fermentent en écumant
    En écumant !
    La chaude pisse et la vérole
    En leur fétide accouplement (ter).

    Ses cuiss’s ont des reflets verdâtres
    Ses seins sont flasques et flétris
    Dans son Con les morpions jaunâtres
    Sur le fumier ont leur logis.
    Mais moi j'aime mon amante
    Et je voudrais jusqu’à demain
    Lêcher de mes lèvres brûlantes Le foutre de son vieux vagin (ter).

    Délassement de l’innocence
    Je regarde chaque matin
    Si quelque nouvelle excroissance
    Ne vient pas orner son vagin
    Tandis qu’avec un oeil humide
    Elle jette un regard timide,
    Regard timide !
    Sur mon corps que les syphilides
    Ont zébré comme un léopard (ter).

    Et quand viendra l’heure dernière
    Ad patres gaiement nous irons
    Unis dans un dernier ulcère
    Ad patres gaiement nous irons
    Nous adress’rons une supplique
    Afin qu’ nous soyons exposés,
    Oui exposés
    Dans un musée pathologique
    A la section des vérolés (ter).

  • JEAN GILLES

    -Mon père, mon beau-père je viens me plaindre à vous. (bis)
    -De quoi vous plaignez-vous,
    Jean Gilles, mon gendre?
    De quoi vous plaignez-vous?
    Ma fille est toute à vous.
    -Oui, mais que faut-il faire Quand nous sommes entre nous? (bis)
    -Que ne la pelotez-vous?
    -Oui, mais si je la p’lote ses seins deviendront mous (bis)
    -Que ne la branlez-vous?
    -Oui, mais si je la branle on se foutra de nous (bis)
    -Que n’ la gougnottez-vous?
    -Oui, mais si j’ la gougnotte ça laisse un mauvais goût (bis)
    -Que ne la baisez-vous?
    -Oui, mais si je la baise des goss’s ell’ me foutra (bis)
    - Que ne l’enculez-vous?
    -Oui, mais si je l’encule elle me chiera partout (bis)
    -C’est vous qui me faites chier
    Jean Gilles, mon gendre
    Foutez I’ camp et branlez-vous !

  • CHANT DE SOLVAY


    C’est durant toutes nos folles ivresses
    Que nous nous livrons à bien des méfaits
    Car nous voulons dissiper la tristesse
    De l’Avenir que la vie nous promet

    REFRAIN
    Verre à la main, chantons notre jeunesse
    Ecoute bourgeois, qui nous prend pour des fous
    C’est à Solvay qu’on fête la vadrouille
    Jusqu’à l’aube nous buvons comme des trous

    Nous adorons nos charmantes amies
    Et restons près d’elles jusqu’au matin
    Mais malgré tout cet amour qui nous lie
    Nous ne laisserons tomber les Copains.
    Et si parfois des esprits par trop sages
    Disaient: “Bientôt vous le regretterez
    Vous abusez trop de votre jeune age
    Ce n’est pas ainsi qu’il faut s’amuser

    DERNIER REFRAIN

    Verre à la main nous leur rétorquerons:
    “C’est à Solvay qu’on fête les orgies
    Ne craignant pas les suites de nos folies
    Il nous faut la femme, la bière, la chanson
    Verre à la main, nous passons par la vie
    Verre à la main gaiement nous la quittons

  • LE CHANT DES ETUDIANTS WALLONS


    Que jusque tout au bord
    On remplisse nos verres,
    Qu’on les remplisse encore
    De la même manière,
    Car nous somm’s les plus forts
    Buveurs de blonde bière

    REFRAIN
    Car nous restons
    De gais wallons,
    Dignes de nos aïeux, Nom de Dieu !
    Car nous sommes comme eux, Nom de Dieu !
    Disciples de Bacchus
    Et du roi Gambrinus

    Nous ne craignons pas ceux
    Qui dans la nuit nous guettent:
    Les pandores affreux
    A la taille d’athlètes,
    Ni même que les cieux,
    Nous tombent sur la tête.
    Nous assistons aux cours
    Parfois avec courage,
    Nous bloquons certains jours,
    Sans trop de surmenage,
    Mais nous buvons toujours
    Avec la même rage.
    Et quand nous fermerons l’oeil, Le soir de
    la bataille
    Pour fêter notre deuil

  • LE CORDONNIER PAMPHYLE

    Le cordonnier Pamphyle
    A élu domicile
    Près d’un couvent de filles
    Et bien il s’en trouva
    Ah! Ah! Ah! Ah! Et bien il s’en trouva (bis)

    Car la gent monastique
    Jetait dans sa boutique
    Des trognons et des chiques
    Restes de ses repas.

    Un jour la soeur Charlotte
    S’asticotait la motte
    Avec une carotte
    Grosse comme le bras.

    Mais quelque effort qu’elle fasse
    En vain elle se masse
    Ell’ s’astiqu’ la conasse
    Le foutre ne vient pas.

    Mais comm’ tout a son terme
    Enfin jaillit le sperme
    Le con s’ouvre et se ferme
    Et elle déchargea.

    Alors toute contente
    Ell’ retir’ de sa fente
    La carotte écumante
    Et puis ell’ la jeta.

    Par un hasard comique
    La carotte impudique
    Tomba dans la boutique
    Du cordonnier d’en bas.

  • LES MOINES DE ST.BERNARDIN

    Nous sommes les moines de St-Bernardin (bis)          
    Qui nous couchons tôt et nous levons matin (bis)
    Pour aller à matines vider quelques flacons
    Voilà c’ qu’ est bon, est bon, est bon.

    REFRAIN
    Et voilà la vie, la vie, la vie, la vie chérie
    Ah ! Ah ! (bis)
    Et voilà la vie que les moines font.

    Pour notre dîner de bons petits oiseaux (bis)
    Que l’on nomme caille, bécasse ou perdreau (bis)
    Et la fine andouillette et la tranche de jambon
    Voilà c’ qu’est bon, etc…
    REFRAIN
    Pour notre coucher dans un lit aux draps blancs (bis)
    Une jeune nonne de quinze à seize ans (bis)
    A la taille bien faite et aux nichons bien ronds
    Voilà c’ qu’est bon, etc...
    REFRAIN
    Si c’est ça la vie que tous les moines font (bis)
    Je me ferai moine avec ma Jeanneton (bis)
    Et couché sur l’herbette,
    Je lui chatouillerai 1’ bouton.
    Voilà c’ qu’est bon, etc.

  • LA CAPOTE ANGLAISE
    Air: “ Paimpolaise”.

    Dans la chambrette d’un’ petit femme,
    Un bleu allait perdr’  sa vertu,
    Quand, pris de remords, en son âme,
    De sa famille, il s’est souvenu.
    Quand il est parti
    Son vieux père lui dit:
    Mon cher fils, chaque fois que tu baises,
    C’qui arrive, étant étudiant,
    Munis-toi d’une capote anglaise,
    Ca t’évitera bien des accidents.
    Ecoutant c' que lui dit son père,
    Le bleu mit un préservatif,
    Mais la beIl’ ne 1’ laissant pas faire,
    Les seins gonflés, les yeux lascifs
    Dans ses bras 1’ prenant
    Lui dit doucement:
    Ne mets pas de capote anglaise,
    Dans mon con, fourr’ ton vit tout nu,
    C'est bien meilleur lorsque l’on baise
    De sentir couler le bon jus.
    Ecoutant c’ que lui dit la belle,
    Le bleu l’étendit sur le lit,
    Et se couchant tout nu sur elle,
    Dans son p’tit trou, il mit son vit
    Le bleu déchargeant
    Dit tout en jouissant:
    Au diable la capote anglaise
    Et tous les conseils de papa,
    C’est bien mieux lorsque l’on baise
    Enlacé dans d’aussi beaux bras.
    Huit jours après cette aventure,

    Le pauvr' bleu dans un urinoir,
    Sentit tout à coup un’ brûlure,
    L’ malheureux pissait des rasoirs.
    En r’gardant son vit
    Tristement il dit:
    Que n’ai-je mis une capote anglaise,
    J’ n’en serais pas à c’ point-là
    Pour la première fois que je baise
    De chanc’  vraiment je n’ai pas.
    Quand on emploie l’ permanganate,
    Ou qu’on se fiche des injections,
    On peut s’enflammer la prostate,
    Ou bien se fiche un gros couillon,
    Donc, mes bons anis
    Ecoutez ceci:
    Pour être sûr, chaque fois que l’on baise,
    Qu’huit jours après on n’ coulera pas,
    Il faut mettre un’ capote anglaise,
    Jamais nul ne s’en r’pentira.

  • LES TROIS ORFEVRES

    Trois orfèvres, à la Saint-ElOi,
    S ’en allèr’nt dîner chez un autre orfèvre…
    Trois orfèvres à la Saint-Eloi,
    S’en allèr’nt dîner chez un bon bourgeois
    Ils ont baisé toute la famille:
    La mère aux t tétons,
    Le père au cul, la fille   con.

    REFRAIN

    Relevez, belles, votre blanc jupon, Qu'on vous voie les fesses ;
    Relevez, belles, votre blanc jupon,
    Qu’on vous voie le cul,
    Qu’on vous voie le con !

    La servante, qui avait tout vu ,
    Leur dit: “Foutez-moi votre pine aux fesses”.
    La servante qui avait tout vu,
    Leur dit: “Foutez moi votre pine dans l’ cul.
    Ils l’ont baisée sur une chaise,
    La chaise a cassé,
    Ils sont tombés sans débander.

    REFRAIN

    Les orfèvres, non contents de ça
    Montér’nt sur le toit pour baiser Minette;
    Les orfèvres, non contents de ça,
    Montèr’nt sur le toit, pour baiser le chat:
    — Chat, petit chat, chat, tu m’égratignes, Petit polisson,
    Tu m’égratignes les roustons !"

    REFRAIN

    Les orfèvres, chez le pâtissier,
    Entrèr’nt pour s’offrir quelques friandises;
    Les orfèvres, chez le pâtissier,
    Enculèrent le mitron qui était en  train de chier
    Puis retirant leurs pines pleines de merde,
    Ils ont bouffé ça,
    Comme des éclairs au chocolat !

    REFRAIN

    Les orfèvres, au son du canon,
    Se retrouveront tous à la frontière;
    Les orfèvres, au son du canon,
    En guis’ de boulets, lanc’ront des étrons.
    Bandant tous ainsi que des carmes,
    A grands coups de vits,
    Repousseront les ennemis.

  • LA DIGUE DU CUL

    La digue du cul, en revenant Nantes (bis)
    De Nantes à Montaigu,
    La digue, la digue,
    De Nantes à Montaigu,
    La digue du cul.
    La digue du cul, je rencont’ une belle (bis)
    Qui dormait le cul nu,
    La digue, la digue,
    Qui dormait le cul nu,
    La digue du cul.
    La digue du cul, je bande mon arbalète (bis)
    Et la lui fous dans 1’ cul,
    La digue, la digue,
    Et la lui fous dans 1’ cul,
    La digue du cul.
    La digue du cul, la belle se réveille (bis)
    Et dit: J’ai 1’ diable au cul !
    La digue, la digue,
    Et dit: ‘‘J’ai 1’ diable au cul !
    La digue du cul.La digue du cul, non ce n’est pas le diable (bis)
    Mais un gros dard velu,
    La digue, la digue
    Mais un gros dard velu,
    La digue du cul.
    La digue du cul, qui band’ et qui décharge (bis)
    Et  qui t’en fout plein 1’ cul,
    La digue, la digue,
    Et qui t’en fout plein 1’ cul,
    La digue du cul.
    La digue du cul, puisqu’il y est qu’il y reste (bis)
    Et qu’il n’en sorte plus,
    La digue, la digue,
    Et qu’il n’en sorte plus,
    La digue du cul.

  • LE JOUEUR DE LUTH

    Troulala, troulala troulala, lalalalaire ! (Refrain)
    Troulala, troulala, troulala!

    En notre ville est venu (bis)
    Un fameux joueur de luth (bis)
    Pour attirer la pratique
    Il a mis sur sa boutique
    C’est ici qu’ pour un écu
    On apprend à jouer de l’épinette
    C’est ici qu’ pour un écu
    On apprend à jouer du...

    Toutes les fill’s de Paris (bis)
    De Versaill’s, de Saint-Denis (bis)
    Ont vendu leur chemisette
    Leurs jarr’tièr’s, leurs collerettes
    Afin d’avoir un écu
    Pour apprendre à jouer de l’épinette...

    Une jeun’ fille s’ présenta (bis)
    Qui des leçons demanda. (bis)
    Ah ! Que tes leçons sont bonnes
    Il faudra que tu m’en redonnes
    Tiens voilà mon jeune écu
    Pour apprendre à jouer de l’épinette...

    Un’ vieill’ femme à cheveux gris (bis)
    Voulut en tâter aussi (bis)
    Par la porte de derrière
    Fais-moi passer la première
    Tiens, voilà mon vieil écu
    Pour apprendre à jouer de l’épinette…

    Vieille femme, allez-vous en (bis)
    Et reprenez votre argent (bis)
    Car ce n’est plus à votre âge
    Qu’on entre en apprentissage
    Vous avez trop attendu
    Pour apprendre à jouer de l’épinette...

    La vieill’ femme en s’en allant (bis)
    Marmonnait entre ses dents (bis)
    Ah! Vous me la bâillez belle
    De me croire encor’ pucelle
    Voilà cinquante ans et plus
    Que je sais jouer de l’épinette.

    La morale de ceci (bis)
    Je vais vous la dire ici (bis)
    C’est qu’ quand on est jeune et belle
    Il n’ faut pas rester pucelle
    Faut donner son p’tit écu
    Pour apprendre à jouer de l’épinette...

  • LES QUATRE-VINGTS CHASSEURS

    A l’ouverture de la chasse
    Dans un château riche en gibier
    Riche en gibier
    Une marquise aux fins limiers
    Fit venir des chasseurs en masse
    Bientôt l’on vit tous les chasseurs
    Accourir sans même qu’on leur dise

    REFRAIN
    Au rendez-vous de la marquise
    Nous étions quatre-vingt chasseurs
    Quatre vingt (quater)
    Quatre- vingt Chasseurs

    Encouragés par notre belle
    Nous abattîmes plus d’un faisan
    Quand un sanglier menaçant
    Vint à s’élancer dessus elle
    Malgré sa rage et sa fureur
    Nous l’obligeâmes à lâcher prise
    Car pour défendre la marquise…

    (Refrain.)

    Après cette attaque effroyable
    Dit la marquise, il faut entrer
    Il faut entrer
    Ce n’est pas tout de s’illustrer
    Il faut aussi manger et boire
    En avant les vins, les liqueurs
    Et la nappe était déjà mise.
    A la table de la marquise ...

    (Refrain).

    Après qu’on eut sablé 1’ champagne
    Nous étions tous de belle humeur
    De belle humeur
    Chacun voulut, chacun son tour
    Embrasser l’aimable compagne
    Nous fûmes dispos à l’amour
    Et la belle était déjà grise
    Et dans le lit de la marquise ...

    (Refrain).

    Après cette partie mémorable
    Notre marquise, neuf mois plus tard
    Neuf mois plus tard
    Nous mit au monde un beau bâtard
    Un homme aujourd’hui redoutable
    De ses jours ignorant l’auteur
    Il demanda à ce qu ‘on 1 ‘instruise
    Tu es, lui dit notre marquise, (Refrain).
    Le fils de quatre-vingt chasseurs...

  • OH! MON BERGER FIDELE

    Oh !mon berger fidèle,
    Oh !viens goûter au vrai bonheur,
    A ma voix qui t’appelle,
    Viens t’en reposer sur mon cœur

    REFRAIN
    Ah !fous-moi ta pin’ dans l’ cul,
    Et qu’on en finisse
    Ah fous-moi ta pin' dans l’ cul,
    Et qu’on n’en parle plus.

    Ta langue me trifouille
    Du con au sommet de mes seins
    Et ta main ne chatouille
    Jusqu’au plus profond du vagin.

    REFRAIN

    Je sens tes testicules
    Qui viennent battre mon pétard
    Je veux que tu m’encules
    A t’en écorcher le braqu’ mart.

    REFRAIN

    Ta pine pousse et tasse
    Ma merde en coquets berlingots
    Puis de ton gland les brasses
    Quand du foutre y jaillit le flot.
    Mais ta queue devient molle,
    Cesse tout à coup de bander
    De désir, tu m’affoles :
    Passe-moi le godemiché.

    REFRAIN FINAL

    Fous-moi 1’ godemiché dans l’ cul,
    Il faut qu’ j’ me finisse,
    Fous-moi 1’ godemiché dans l’ cul,
    On n ’en  r ’parl ’ra plus.